COVID-19 : Explosion du nombre d’utilisateurs sur WhatsApp et Facebook !

L’utilisation des réseaux sociaux a fortement augmenté en ces temps de crise de COVID-19. Les utilisateurs se connectent pour rester en contact avec leur famille, leurs amis et leurs collègues en ces temps difficiles.

Selon une enquête menée du 14 au 24 mars auprès de plus de 25 000 personnes, WhatsApp est l’application de réseau social à qui a fait le plus grand bon durant cette pandémie mondiale.

Facebook a connu une augmentation de 40 %. Pour certains pays en dernière phase de pandémie, l’utilisation de WhatsApp est progressivement montée jusqu’à atteindre 51 % de croissance.

Le pic a été atteint en Espagne, où la croissance a été de 76 %.

Sur l’ensemble des plateformes de messagerie, la croissance s’est surtout faite sur la tranche des 18 à 34 ans

Facebook a récemment également partagé le résultat de sa propre enquête au sujet de la croissance de l’activité sur les réseaux sociaux attribuée à l’épidémie de COVID-19, notant que le nombre total de messages sur sa plateforme avait augmenté de plus de 50 % par rapport au mois dernier, et que le temps passé sur toutes ses applications (Facebook Messenger, Instagram et WhatsApp combinés) depuis la survenue de la pandémie avait augmenté de 70 % !

Encore plus impressionnant, l’étude révèle que le temps passé dans les appels à trois participants ou plus ont augmenté de plus de 1 000 % au cours du mois dernier !

Auparavant, Facebook a toujours été capable de rester stable lors d’événements majeurs, comme les Jeux Olympiques ou la Coupe du Monde par exemple, mais avoue connaître aujourd’hui une situation sans précédent.. Les réseaux sociaux tiendront t’ils si cette croissance continue de progresser ?  Risque t-on un burn-out des réseaux ? 

Malgré tout la grande majorité des utilisateurs ont avoué qu’ils ne faisaient pas confiance aux réseaux sociaux en général pour les nouvelles importantes liées au COVID-19, et préféraient les chaînes d’information nationales et les sites web des agences gouvernementales, les reconnaissant comme une source “digne de confiance”. C’est particulièrement le cas au Maroc où les rumeurs liées au Coronavirus sont aller bon train au début de la crise.

Source : techcrunch