Un écran géant 3D n’a, en général, rien de magique : il s’agit d’un grand écran LED, souvent installé en angle ou courbé, qui diffuse un contenu conçu pour créer une illusion de relief vue depuis un point précis de la rue. C’est ce qui explique les vidéos spectaculaires qui circulent sur les réseaux sociaux. Voyons comment cela fonctionne et ce que cela implique pour une marque.
L’écran 3D : de quoi parle-t-on ?
La 3D vise à donner une impression de relief. Le grand public l’a découverte au cinéma, avec des lunettes spécifiques pour profiter de l’effet.
Avec les écrans LED actuels, on peut obtenir une forte impression de profondeur en extérieur sans aucun accessoire. Plusieurs installations de ce type ont fait le tour du monde, notamment dans de grandes métropoles comme New York.
En France, un acteur de l’affichage publicitaire comme pekason peut accompagner ce type de projet.
Quelles différences entre les images en 3D et les images en 2D ?
L’imagerie 3D se différencie de la 2D principalement par l’impression de reliefs qu’elle donne. Prenons un exemple simple : une photo classique est imprimée en deux dimensions. Rajoutons-lui quelques retouches comme des ombres et des enluminures ici et là, et nous obtiendrons un effet de formes alors que la surface de l’image reste totalement lisse. Cela fonctionne également sur les écrans à affichage dynamique et c’est même encore plus probant !
Comment fonctionne l’écran 3D ?
Plusieurs technologies donnent une sensation de profondeur. On peut les regrouper en trois familles :
- Avec lunettes : deux images légèrement différentes sont envoyées, une pour chaque œil, et les lunettes trient ce que perçoit chacun. Le cerveau recompose le relief.
- À l’œil nu, avec suivi du regard : certains écrans, plutôt de bureau, détectent la position des yeux pour adapter l’image envoyée à chacun.
- À l’œil nu, par anamorphose : c’est le cas des grands panneaux extérieurs. Le contenu est calculé pour un point de vue précis, face à l’angle ou à la courbe de l’écran. Depuis ce point, les perspectives, les ombres et les parties « qui sortent » de l’écran trompent le cerveau.
Dans tous les cas, le principe est le même : fournir au cerveau des indices de profondeur (perspective, ombres, parallaxe) pour qu’il interprète l’image comme un volume.
Comment fabriquer des contenus pour un écran géant 3D Pekason ?
Outre l’achat d’un écran géant 3D de qualité, il faudra compter un budget conséquent pour fabriquer du contenu y étant adapté. En effet, payer un artiste pour fabriquer ce genre de contenu n’est pas à la portée de tout le monde. Et c’est pour la simple et bonne raison qu’ils sont rares à savoir manier les outils adéquats et à en avoir le talent ! Fabriquer des images animées suffisamment trompe-l’œil pour donner l’éclat auquel on aspire demande un savoir-faire encore difficile à trouver. Mais vous pouvez vous faire accompagner par Pekason pour ce projet de grande ampleur.
Préparer un projet de contenu 3D
Quelques points à valider avant de lancer la production :
- Le lieu et l’angle de vue : l’effet dépend du point d’observation. Repérez où se placent les passants et où l’on filme.
- La forme de l’écran : un écran en angle ou courbé produit l’effet le plus net ; un écran plat limite les possibilités.
- Le format technique : résolution, ratio et formats de fichier doivent correspondre aux spécifications fournies par le constructeur.
- Le tournage par smartphone : les vidéos virales sont filmées ; le taux de rafraîchissement de l’écran doit être assez élevé pour éviter le scintillement à la caméra.
- Les autorisations : l’affichage extérieur est encadré (réglementation locale de publicité, sécurité, nuisances lumineuses). Renseignez-vous auprès de la mairie ou de votre prestataire.
Mettre en valeur sa marque grâce à l’écran 3D
C’est un investissement qui peut se justifier : un contenu 3D réussi est volontiers filmé et partagé sur Instagram, Facebook, YouTube ou TikTok, ce qui prolonge la portée de la campagne bien au-delà de la rue.
Comme la plupart des supports restent très classiques, un affichage original attire plus facilement le regard. Il renvoie aussi une image d’entreprise innovante, appréciée des amateurs de high-tech.
Attention toutefois : l’effet de nouveauté s’use vite. Ce qui fait la différence, c’est la qualité de la création et son lien avec le message de la marque, pas la technologie seule.

Fondateur de La Dépêche Tech, William O’Rain accompagne PME et médias dans leur croissance digitale. Ses sujets : IA, e-commerce, marketing web, cybersécurité, product & growth. Objectif : transformer l’actu en décisions opérationnelles.

