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La visite de Rabbah a Jerada ravive les tensions dans la cité charbonnière

La Dépêche | 15 janvier 2018 à 19 h 34 min | Mis à jour 21 mars 2018

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Samedi 13 janvier, la mobilisation a battu son plein dans à Jerrada. Depuis la mort de deux mineurs dans une mine clandestine d’extraction de Charbon, la vague de contestations populaires ne s’arrête plus dans la cité charbonnière de l’Oriental.

 

Alors qu’un calme relatif était revenu à Jerada ces derniers jours, la visite express du ministre de l’Énergie, Aziz Rabbah, a ravivé les tensions. « Au moins 3.000 personnes sont sorties le 13 janvier dénoncer les fausses promesses du gouvernement », s’insurge Abdelmajid Ouriaghli, membre du Comité du Hirak populaire à Jerada, dans une déclaration à La Dépêche.

 

LIRE: À Jerada, un nouveau « Hirak » sur les mines de la mort?

 

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Le ministre PJD s’était en effet rendu le 4 janvier à la cité charbonnière, où il a effectué des rencontres avec les élus locaux, des membres de la société civile ainsi que des représentants des habitants, promettant de proposer « un nouveau modèle de développement pour la province ».

 

 

Mais les habitants n’ont pas décoléré après la visite de Rabbah, bien au contraire: « sans violence et sans agressivité, on refuse que le ministre nous mente », ont-ils scandé lors de la « plus grande marche du Hirak de Jerada », samedi dernier.   

 

LIRE: Jerada: Des manifestations quotidiennes contre les mines de la mort

 

Selon Abdelmajid Ouriaghli, les habitants revendiquent « une alternative économique, qui les sauve des mines de la mort. Ils sont sortis en très grand nombre malgré le froid glacial qui traverse la ville, et ne comptent pas rentrer chez eux avant que des réponses concrètes à leurs revendications ne soient apportées ».

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