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Des travaux sur « l’horloge biologique » primés

La Dépêche | 2 octobre 2017 à 15 h 24 min | Mis à jour 21 mars 2018

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Pourquoi certaines personnes souffrent-elles du décalage horaire ? Pourquoi le travail de nuit est-il néfaste pour la santé ? Ce sont pour leurs travaux sur « l’horloge biologique » humaine que trois chercheurs américains se sont vus décerner le Nobel de médecine, ce lundi 2 octobre.

 

 

Jeffrey C. Hall, Michael Rosbash et Michael W. Young sont primés pour « leurs découvertes des mécanismes moléculaires qui règlent le rythme circadien », a annoncé l’Assemblée Nobel de l’Institut Karolinska à Stockholm. Plus communément appelé rythme biologique, le rythme circadien, d’une durée de 24 heures chez l’homme, régule le sommeil, les comportements alimentaires, la pression artérielle ou encore la température corporelle.

 

 

 

Primordial pour le système immunitaire

 

Les chercheurs avaient réussi, en 1984, à isoler « un gène horloge » interne à la cellule permettant de mieux comprendre le système de régulation biologique chez l’homme. Deux autres gènes régulateurs avaient été découverts dans les années 1990.   

 

Le rythme circadien s’avère primordial pour le bon fonctionnement de l’organisme. « Dès que notre horloge biologique se dérègle, nos corps sont plus exposés aux maladies. L’horloge contrôle notre système immunitaire », rappelle Michael Hastings, chercheur à Cambridge (Angleterre).

 

La course aux Nobel est lancée. La médecine ouvre traditionnellement cette  semaine de distinction. Suivront mardi la physique, mercredi  la chimie, la littérature jeudi et la paix vendredi.

 

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