Vous avez un projet mais vous n’arrivez pas à avancer?! Nos conseils et astuces. 

Vous avez un projet mais vous n’arrivez pas à avancer?! Nos conseils et astuces. 

Un projet qui n’avance pas bloque rarement par manque d’idées. Les causes les plus courantes sont un objectif flou, des étapes trop grosses, la peur de mal faire et la procrastination. La méthode ci-dessous combine un planning à rebours, un travail sur vos freins et un passage à l’action en petits pas.

Mettez en place un rétroplanning

Si vous voulez voir votre projet se réaliser, vous devez le planifier. En d’autres termes, vous devez réfléchir à toutes les étapes qui mènent à votre but et vous fixer des échéances précises. 

Et pour cela, rien de tel qu’un rétroplanning bien structuré. Sa particularité est qu’il part de la planification de votre objectif final avec une date butoire imposée et qu’il intègre, point par point et de manière rétrospective,  toutes les actions à mettre en place pour y arriver. Ainsi, vous avez plus de probabilités de respecter vos engagements et vous obtenez une vision claire du chemin à parcourir pour réussir. Voici donc comment procéder: 

Étape n°1 : définir clairement votre objectif final

objectif final

Vous devez avoir une idée très concrète de votre but. Il faut qu’il soit tangible et que vous puissiez aisément vous l’imaginer. Une fois que vous avez posé des mots dessus, fixez-vous une date à ne pas dépasser. « Lancer ma boutique en ligne le 15 mars » est un objectif exploitable ; « développer mon activité » ne l’est pas.

Étape n°2 : lister ce qui doit être fait

Réfléchissez ensuite au « comment ». Quelles actions faut-il accomplir pour atteindre cet objectif ? Qu’est-ce qui doit changer dans votre organisation, vos habitudes, votre quotidien ? Faites une liste de tout ce qui vous vient à l’esprit, sans filtrer, puis passez à l’étape suivante.

Étape n°3 : ordonner les actions et estimer leur durée

Classez chaque action dans un ordre logique et estimez le temps qu’elle demandera. C’est la partie la plus difficile du rétroplanning. Un conseil : on sous-estime presque toujours la durée des tâches, prévoyez donc une marge pour les imprévus.

Étape n°4 : tout noter dans un fichier

Une fois les actions et leur durée connues, notez-les dans un tableur, un agenda ou un outil de gestion de projet, avec une date pour chacune. Vous pouvez alors commencer dès maintenant par la première.

Découpez et mesurez votre avancement

Une tâche trop vaste décourage. Pour la rendre abordable :

  • découpez-la jusqu’à obtenir des actions réalisables en une à deux heures ;
  • choisissez chaque jour une à trois priorités, pas davantage ;
  • faites un point hebdomadaire : ce qui est fait, ce qui bloque, ce qui doit être décalé ;
  • parlez de votre projet à une personne de confiance qui vous demandera régulièrement où vous en êtes.

Travaillez sur vos peurs et vos blocages

Le second obstacle tient aux peurs et aux blocages, souvent nourris de croyances limitantes (« je ne suis pas capable », « ce sera forcément un échec »). Quels sont vos principaux freins ? Pourquoi repoussez-vous telle ou telle action ? Quelle crainte se cache derrière cette difficulté à avancer ? Soyez bienveillant envers vous-même et prenez le temps d’y réfléchir, par écrit si cela vous aide. Mettre des mots sur un frein permet souvent de le réduire à un problème précis, donc à traiter.

Si le blocage persiste ou s’accompagne d’une souffrance réelle, l’aide d’un mentor, d’un coach ou d’un psychologue peut être utile.

Reprenez la main sur ce que vous contrôlez

Tout ne dépend pas de vous : les circonstances et les autres jouent un rôle. En revanche, votre façon de réagir vous appartient. C’est ce qu’on appelle la proactivité : se concentrer sur ce qu’on peut influencer, décider de sa réponse face à un contretemps et chercher une solution plutôt qu’un coupable.

Passez à l’action, même en petit

Croire qu’on obtiendra un résultat différent en agissant toujours de la même manière est illusoire. Ne cherchez pas l’élan parfait : commencez par une action de dix minutes, puis enchaînez. Évitez les pièges classiques : attendre d’être « prêt », multiplier les projets en parallèle, ou abandonner au premier retard au lieu d’ajuster le planning.