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Préscolaire : le diagnostic ​alarmant d’Azziman

La Dépêche | 9 février 2018 à 13 h 25 min | Mis à jour 21 mars 2018

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Moins d’un enfant sur deux a intégré une structure pré-scolaire, et c’est très inquiétant. C’est en substance, le diagnostic livré par le Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique (CSEFRS)​, qui ​a tenu, le 7 février, une rencontre d’information sur ​ »​l’éducation préscolaire, pilier de la nouvelle école marocaine​ »​.

 

Le Conseil​ présidé par Omar Azziman​ pointe du doigt le « non-respect par l’État de ses engagements en matière de mise en œuvre des dispositions de la Charte nationale d’éducation-formation ainsi que l’absence d’un cadre juridique global et unifié pour l’enseignement préscolaire ».​ Concrètement, la généralisation de l’enseignement préscolaire au Maroc​, censée être effective depuis 2004,​ a pris près de 15 ans de retard​.​

 

Pour dépasser cette situation, le Conseil  propose une réforme en profondeur pour articuler le préscolaire avec l’enseignement primaire dont il constituera progressivement le premier cycle, jusqu’à devenir une étape obligatoire pour l’inscription en première année primaire.

 

Entre autres mesures concrètes,​ ​le CSEFRS préconise​ de reformuler et d’alléger les dispositions du cahier des charges autorisant les établissements privés à enseigner ​​à​ des enfants de 4 à 5 ans. Une proposition visant aussi à éradiquer les écoles non homologuées. Il a par ailleurs​ ​été  proposé d’avoir recours à la langue maternelle comme première langue d’apprentissage préscolaire, notamment dans les régions amazighophones du pays.

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