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Aucune surexploitation ni danger sur le stock marocain de sardines

La Dépêche | 5 novembre 2017 à 15 h 55 min | Mis à jour 21 mars 2018

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La sardine marocaine n’est nullement concernée par l’avis d’information publié récemment par le Conseil International pour l’Exploitation de la Mer (CIEM).

Contrairement à ce qui a été relayé par quelques supports de presse, le stock méditerranéen marocain de sardine est exploité de manière soutenable, et n’est en aucun cas menacé.

 

Il y a quelques jours, le CIEM a publié un avis d’information précisant que, selon son découpage des zones de pêche, le stock de la sardine des divisions 8.c et 9.a est en dessous de la limite de la biomasse. Des données techniques dont la lecture erronée a laissé croire que le stock marocain était concerné. Or, ces divisions regroupent exclusivement la sardine de la côte ibérique, au Portugal et du Golf de Gascogne.

 

D’ailleurs, les conclusions des scientifiques convergent pour affirmer que la pêcherie pélagique au Maroc est gérée de manière durable grâce aux plans d’aménagement et différentes mesures prises dans le cadre de l’axe durabilité du plan Halieutis. En outre, des évaluations menées il y a 15 jours par l’institut National de Recherche Halieutique (INRH) et les scientifiques de l’Institut Océanographique Espagnol (IEO), ont confirmé  » un niveau d’exploitation soutenable  » pour la sardine marocaine en Méditerranée.

 

Autrement dit, les pêcheurs marocains pêchent les quantités de sardines en adéquation avec les limites du potentiel du stock.

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